Dans Ce Monde, Deux Grandes Classes Existent, Les Hotes et les Citadins. Incarnez Une des Nombreuses Races de Destel Et Devenez Courtisant Ou Courtisé!

AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Nécrovis Rosewell
avatar



Localisation : Dans un champs, me demandez pas pourquoi °___°"
Emploi/loisirs : Ma tenue de soubrette te suffit pas comme indice ? 83
Humeur : À manger une vache .w.

♔ Carte D'identitée ♔
◦Race: Vampires
◦Sous Race:
◦Relations:

MessageSujet: Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥ Dim 4 Sep - 12:57


© Knives / Armen noir


NÉCROVIS ROSEWELL


"La seule différence entre un homme toxico et un homme amoureux, c'est l'objet de sa dépendance."
Nom : Rosewell
Prénom : Nécrovis
Âge : 18ans
Sexe : Masculin ♂
Orientation sexuelle : Bi
Race : Vampire
Ce que vous voulez devenir :Hôte privé
And You?{ IRL }

Pseudo : PSM-NSS
Sexe : Féminin ( Travestit mais chut °_° )
Âge : 16ans
Commentaire : Forum juste génial ♥

Physique
Né de parents tout à fait normaux, il était du bon vouloir de la création que cet homme soit du même calibre, mais c'est bien tout autre. Déjà enfant, on le disait mignon, bien sûr on dit cela de tous les enfants, mais ce n'était surement pas un mensonge hypocrite pour ne pas gâcher le bonheur de jeune parent. Car oui Nécrovis avait déjà tout pour plaire, un visage déjà marqué par une extrême joie alors que le visage habituellement plein de larmes de ses camarades l'exaspérai, qu'elle raison ont ils de pleurer en permanence sans qu'il y est de quoi ? Il ne le comprenait pas à l'époque et n'a toujours pas compris l'utilité de marquer son visage de sentiments de la sorte. Enfin nous nous éloignons du sujet je crois.

On ne peut pas dire que son corps ne sont pas parfaitement symétrique, proportionné, véritable contraste entre la vie présent entre ses pupilles d'un mauve envoutant comme mystérieux qui ne montre qu'une tristesse caché et ses cheveux charbonneux dont la noirceur pourrait faire pâlir tous les chats noirs du coin enfin sauf ses pointes qui virent naturellement vers le rouge. Mais cette coiffe représentant le principal atout de ce garçon est accompagné d'une peau aussi blanche que la neige faisant bien sûr ressortir cet avantage de taille, si l'on considère les bruns comme des chanceux. Attiré par son visage au trait purement sensuelle qui pourrait paraître ceux d'une femme, surtout lorsqu'il a décidé de laisser sa chevelure aux ordres du premier élément, besoin de l'homme et indispensable à toute survis que l'on nomme familièrement eau. Nous n'allons tout de même pas faire un court de physique là-dessus déjà, car nous avons autres chose à faire et surtout que ce n'est pas le sujet. Bien sûr je le précise pour ceux qui ont compris mes phrases de travers, Nécrovis est bien un homme, aux marques féminines je l'avoue, mais il n'en reste pas moins du côté masculin et sa musculature en est une preuve, même si des femmes peuvent être musclées elle aussi, mais a certains endroits le muscle est remplacé par d'autres organes, mais ne nous attardons pas sur cette réflexions que je ne suis surement pas la seul à avoir eu. Bien sûr qu'il entretient son corps, il est tout de même un homme et il aime se savoir adulé par une bande de fanatiques femmes comme hommes.

Son apparence est comme une arme, cherchant à paraître le moins discret possible ce qui marche presque toujours, car son visage sans aucune imperfection, cette peau qu'on pourrait croire lisse et douce n'est que le seul témoins de la dure destinée qu'il doit porter et des années passées. Un corps en parfaite adéquations avec cette étonnante noblesse de forme, ni trop gros, ni trop fin, on pourrait croire qu'il à était créé de toute pièce pour créer l'être parfait s'ils ont ne compte que le physique bien sûr. Mais bien sûr comme tout être humains normalement former il a bien sûr un défaut peut être important ou non, chacun a une marque qu'il préfèrerait oublier et voir disparaître pour que l'événement qu'elle évoque puisse quitter sa mémoire au même moment. Mais indélébile, jamais elle ne pourra laisser son âme en paix, restant placer entre ses deux omoplates et descendant le long de son dos s'arrêtant juste à la limite des hanches une cicatrice est logée, comme le serpent sinueux de ses souvenirs ancrant ses veines d'un poison qu'est la douleur. Il n'a pas honte de cette marque loin de là, mais il refuse de la laisser voir, marque de sa honte qu'il a reçue et dont il est fier sans vraiment l'apprécier, elle représente simplement son abandon pour son destin d'homme pour laisser place à un vampire.

Le dernier point que l'on pourrait accorder à Nécrovis serait son aptitude à toujours s'habiller de manière extravagante. Il change de vêtement pratiquement toutes les heures, ne supportant pas ne serait ce que d'avoir à draguer deux fois dans la même tenue, il veut tout simplement être un hôte à la hauteurs de ses prix. Peut être un peu trop maniaque, mais son apparence est bien sûr sa seule défenses contre la dure lois de la vie. Jamais il ne porterait autres choses que ces tenues très souvent destiné pour des femmes ou des vêtements qui cacherait plus de 50% de son corps.

Caractère
Le caractère est une chose marqué par l'image que l'on veut renvoyer, montrer l’opposé de ce qu'on est réellement pour cacher la vérité, nous protéger de l'inconnu et de la trahison de manière à ce que jamais cela nous arrive, mais il y a toujours des moments où cacher sa tristesse, ses peurs est impossible, alors on l'endort de la manière la plus douce qu'on connaisse, dans l'amour, l'alcool, la fête, la cigarette ou comme Nécrovis l'a envisager, noyer sa peurs dans la drogue. Il n'a jamais essayé d'arrêter et n'en verra jamais l’utilité, car pour lui de toute manière sa vie est éphémère inutile et que son seul point final sera la mort qu'importe quand elle arrivera. Peut-être est il légèrement pessimiste, mais pour lui une vie où l'on réfreine ses envies derrière des conventions est bien pire que la mort et c'est certainement cette règle du "Si tu as envie, fait le !" qui fait de Nécrovis entièrement ce qu'il est.

Il n'est pas vraiment du genre à cacher ce qu'il ressent, il offre ses joies, ses peines et ses envies au monde et peu importe s'il dérange ou si l'on se dit qu'il est fou, pour lui rien ne vaut de faire partager un peu de joie dans ce monde ou montrer que l'on peut pleurer en public même en étant un homme, mais il y a bien une chose que Nécrovis n'avouera jamais, son passé, il ne parle jamais de ses souvenirs d'enfance où il ment. Peut-être est-ce parce qu'il refuse de retourner dans cette enfance doré qui lui a été ôter ou simplement que les mensonges qu'on lui a servit toute son enfance font encore si mal qu'il n'arrive pas à se décidé si cela était réellement sa vie et pas celle d'un autre. Mais jamais vous ne verrez Nécrovis montrer une quelconque faiblesse, jamais il ne se montre abattu, ne baissant jamais les bras il obtient pour la plupart du temps presque tout ce qu'il veut de n'importe qu'elle manière et cela lui donne presque un charme enfantin et naïf, mais encore une fois ne faites pas attention à ces petites mimiques d'enfant, il reste un suceur de sang ( Et d'autre chose, mais chut °____° ! #PAF# ) et ne se fera pas attendre pour avoir sa part.

Il y a aussi une chose chez Nécrovis qui fait que l'on s'attache, cette particularité à dire les bons mots au bons moment, cela peut paraître comme une maladresse, mais il n'y fait jamais vraiment attention, franc comme pas deux il avouera toujours ce qu'il ressent sans limite. Il ne ment quasiment jamais, sauf lorsqu'il s'agit de ses souvenirs, mais il préfère tout de même changer de sujet dans une feinte un peu trop voyante en espérant qu'on le laisserait tranquille après ça. Cette franchise qui peut blessé ou bien contrarié certaine personne fait qu'il pose aussi les mauvaises questions aux mauvais moments, comme demandé à une femme la taille de son bonnet, il est vrai que cela est toujours une mauvaise question a posé, surtout lorsque cette femme vous est inconnu et qu'elle est accompagné de son petit-ami. Cette curiosité "innocente", car pour lui ces questions ne sont jamais vraiment suivit d'envie physique, lui a valu certains problèmes et lui en donne encore.

Mais le garçon n'est pas non plus qu'une dose d'innocence mélanger à une grande maladresse, il est aussi comme on peut le dire, un insupportable enfant gâté et M.J'ai-toujours-raison, car oui, on ne s'habitue pas dès la première rencontre à son comportement un peu trop extravagant. Il ne cherche pas vraiment à énerver les gens, mais y arrive très bien, qu'importe comment on le voit pour la première fois, la seule chose qu'il fait pour dire bonjour est bien entendu de nous peloter pour essayer de deviner votre bonnet et bien de vous demander la taille de votre jouet et s'il peut l'essayer. Ô oui, vous l'avez surement déjà constater, mais notre hôte est un grand romantique ! Non, pas moyen, il dit froidement et brutalement autant de choses salaces qu'un prof d'histoire nous balancerait de date inconnue. Sont plus grand passe-temps est surement de mettre mal à l'aise les personne un peu trop Mary-Sue, les faire rougir, pâlir d'envie et finir par les abandonner pour quelqu'un de plus expérimenter. Il se fait juste une petite clientèle voyons, rien de méchant.

Il y a une dernière chose que je ne vous est pas raconter sur ce garçon, une chose qu'il ne cache pas, mais qui pourrait très certainement vous aider, sa plus grande peur, aussi honteuse soit elle, il ne peut réfreiner un cri de uke lorsqu'il aperçoit ses monstre sans pattes et au corps remplis d'écailles ! LES POISSONS ! Il hais toute ces bestioles étrange et aux yeux globuleux, c'est une chose que jamais il ne pourra affronter étant pour lui un démon déguisé en petite bête pour mieux vous appâter. Alors bien sûr n'essayer pas de l'amener à la mer pour lui faire un cadeau... emmener le plutôt dans un Peep-Show en tant qu'acteur et non voyeur bien évidemment.

Histoire
J'avançais vainement entre les méandres de mes souvenirs, certains n'étant que des illusions, ne me souvenant que de cette seule seconde, cette seule phrase qui bouleversa ma vie et me créa en tant que simple cadavre sans vie. Plus rien n'avait d'importance à ce moment là, plus rien ne comptait à part lui, cet inconnu qui aurait put se taire, ne rien faire et juste me laisser vivre telle que j'étais, mais non, plus rien, je n'étais plus humains. Je ne me souviens que très peu de mes souvenirs avant ma transformation en suceur de sang, je ne sais d'ailleurs même plus quel était la douleur du froid glacial, la faim de nourriture ou bien encore ce qu'était de ressentir le moindre sentiments humains, j'ai beau me les ramenait à la tête, aucun ne me semble réel. Et cette sensation si étrange de sentir un coeur battre de notre poitrine ? Est-ce que l'on pouvait entendre ce muscle ? Nous dérangeait-il au point de devenir fou, je ne me souvient même plus.

Avant ça j'étais un homme, amoureux, rieur, faisant le pitres et légèrement alcoolique pour mon jeune age, mais je pouvais rire et sentir les rayons du soleil sur mon visage et le laisser me caressait lentement sans que je n'ai peur de disparaître en fumée. Qu'importe ce que j'aurais put faire, j'étais heureux et ma vie était celle dont j'avais toujours rêver, car même si je n'étais pas très sérieux dans mes études pour mon avenir, j'avais l'amour et l'espoir qu'il ne me quitterait jamais, maintenant l'envie même d'aimer m'a été ôter, je ne vis plus que pour le sexe pur et dur en espérant qu'un jour je retrouver cette envie insatiable d'une personne sans en désirer un autre, ressentir encore une fois ce sentiments si fort que me prouverais qu'en plus d'être un mort vivant j'ai un coeur, même s'il ne bat plus. Je me souviens encore du jour où j'ai gouter au baiser de la mort, à la trahisons et à la douleur de perdre à jamais tout ses repère et perdre pieds dans un dernier souffle, ultime dose de vie qui sonna comme un adieu pour Alvis et qui laissa alors place à Nécro.

Il est vrai que j'avais côtoyer la mort depuis ma tendre enfance, atteint d'une maladie incurable du sang qui me forcer à rester enfermé dans cette prison d'argent qu'étais ma propre chambre. Je ne pouvais pas sortir, goûter à l'air pur et aller jouer avec mon grand-frère. Ma santé était tellement fragile, le moindre rhume m'aurait fait rendre l'âme et mes parents surement trop protecteur me privèrent d'enfance banale, naviguant entre l’hôpital et ma chambre sans jamais pouvoir voir un autre paysage que celui de ma rue. Je n'avais jamais connu l'effet d'une égratignure, ne sachant absolument pas ce que pouvait bien être la douleur physique en étant empêcher. Je ne connaissais rien de la vie d'enfant, je n'étais qu'un animal en cage qui ne faisait que regarder ses camarades rire et jouer juste devant lui. Je n'avais rien de malheureux et pour passer le temps je laisser ma plume me guider sur le papier, écrivant toute sorte d'histoire où je pourrais alors sortir de cette forteresse d'amour. J'écrivais que j'étais un pirate, un célèbre guerrier sans pouvoir un jour y jouer réellement. Bien sûr je tirais mes sujet des longues discussions que j'avais avec mon frère, il me racontait en détails toutes ses aventures avec les voisins, il était tout pour moi, mon seul amis et le seul qui arrivait à comprendre mon envie de vivre normalement qu'importe les dangers que cela aurait sur ma santé. Il m'aidait à vivre à travers lui, à me sentir réellement vivant en me laissant me battre avec lui malgré les sermons qu'il aurait à supporter, car même si je disais qu'il ne m'avait pas forcer mes parents continuait à dire que c'était de sa faute. J'avais une belle vie, simple et tranquille, même si je ne connaissais rien du monde extérieur.

Bien sûr, j'aurais put continuer à vivre simplement comme ça et j'en aurait que mieux finit, mais alors que j'attendais patiemment le retour de mes parents qui était partit regarder mon grand-frère jouer avec son équipes de foot et qu'il m'avait formellement interdit de sauter une nouvelle fois de ma fenêtre au premier étage pour aller jouer avec les autres, la sonnette avait retenti, il n'était pas rare que des personnes passent à la maison régulièrement lorsque j'étais tout seul, des voisins qui accepté gracieusement de m’empêcher de m'enfuir une nouvelle fois et qui venait contrôler toute les demi-heures si je n'étais pas partit. Je couru à travers la maison en glissant sur le carrelage avec mes chaussettes trop grande et j'ouvris la porte avec un sourire que l'on me connaissait depuis bien longtemps, mais lorsque la porte s'ouvrit et que je vis alors les expression des deux policiers qui m'avait ramener une fois à la maison après une de mes nombreuse escapades nocturnes, je comprit que quelques chose n'allait pas. La peur avait paralysé mon visage et mon sourire avait peu à peu disparu et pour la première de ce que je me souvienne une horrible douleur vint me déchirait la poitrine. Cette douleur que mes parents avaient tenté d'éloigner, c'était eux même qui me l'offrait ! Les policiers m'expliquèrent en détails qu'ils avaient quitter le terrain rapidement pour ne pas me faire attendre par peur que je fugues une fois de plus et ils auraient louper un virage. Aucun survivants, c'était la dernière phrase qu'il avait susurrer avant de se lever vers la porte de sortie, même mon frère avait péri ? Pourquoi fallait-il qu'ils meurent tous ? Et par ma faute en plus de cela ?! On m'avait affirmer plusieurs fois que leurs morts n'était en aucun cas ma faute, mais comment le croire lorsque vous êtes jeune et seul à présent.

J'avais espéré pendant un long moment que la maladie m'emporterait pour que je ne souffre plus, pour que cette douleur s'éteigne et que la solitude s'arrête, mais non, ayant été "adopté" par un des médecins qui s'était occuper de moi depuis plusieurs années, il me prodiguait autant de soins qu'il le pouvait pour me permettre de survivre. Je continuais à vivre en oubliant presque le besoin de sentiments, oubliant le sens même du mot "vivre", je n'avais plus rien et j'aurais continué à plonger vers le gouffre de la solitude et de la dépression si M.Gauthier, mon tuteur à présent ne m'avait pas forcer à pour la première fois, entrer dans une école. Il pensait qu'à mes 16ans j'étais bien assez vieux pour supporter d'entrer dans un lycée sans essayer de me battre ou de m'enfuir. Il n'avait pas tord, j'étais bien trop timide à ce moment la pour faire quoi que ce soit, je ne savais pas parler au gens, n'en ayant jamais eu le besoin et l'envie.

Les deux premiers mois de lycée ne furent qu'un ensemble de chose que je haïssais, un tas de personne superficielle, des filles un peu trop provocatrice qui pour je ne sais qu'elle raison venait me faire la bise alors que je n'arrivais même pas à retenir leur noms et des cours aussi long qu'ennuyant. Je n'avais rien connu de plus inutile, enfin s'il n'y avait pas eu cet homme, ne me demandait plus comment je l'ai rencontrer, c'était surement entre deux cours, mais il m'avait semblait différent, comme si une douleur était en lui. J'ai apprit à le connaitre et j'eus finalement raison, le garçon avait alors tout perdu dans un stupide accident, retrouvé dans une ville qui lui était inconnu, il avait perdu la mémoire, oublié tout ce qu'on avait put lui apprendre et même les sentiments. Pendant plus de trois ans je m'occupais de lui réapprendre le sens des mots, des sentiments et de bien d'autres chose qu'il avait oublié et je gagnais une certaine confiance en moi, l'amour remplaçant peu à peu la douleur et me permettant alors d'enfin connaitre la réalité du monde, ensemble nous apprenions l'odeur de l'herbe fraîchement coupé, le contact de l'eau salé, moi qui ne l'avait jamais connu, lui qui l'avait oublié. Tout était redevenu simple, j'en oublié même ma maladie qui malheureusement elle ne m'oubliait pas ...

J'avais alors 18ans, j'avais un amant presque trop parfait pour moi et j'aurais connu de plus bel années, il avait promit de m'emmener à Paris, mais cela n'arriva jamais. C'est après un malaise que l'annonce de ma mort prochaine frappa, je ne put quitté l’hôpital pendant ma dernière semaine de vie, bien trop fatigué pour pouvoir marcher, alors que j'avais récupérer une vie, j'allais de nouveau la perdre, mais pourquoi s'acharne-t-il sur moi ? Je n'ai pourtant rien fait de mal à part vivre. Ce n'est qu'au dernier jour de ma vie que la douleur de la mort commença, à chacune de mes expiration, mes poumons me brûlait et j'avais beau espérer que cela stop, je continuais de survivre désespérément pour voir encore quelques secondes le visage souriant de cet homme que j'aimais tant, il ne pleurait pas, pas parce qu'il n'était pas triste, mais parce qu'il voulait que je me souviennes de lui heureux comme il l'avait toujours été avec moi, quel idiot, son sourire cacher sa tristesse, mais ses yeux en était remplis et peu à peu je m'enfoncer dans le sommeil sans fin.

Alors que je pensais ma vie finit, une vive douleur m'avait prit la nuque, je hurlais en espérant pouvoir me débarrassé de cela et puis plus rien, mon coeur s'était arrêté, mais j'entendais les pleures, je voyais le sang et je sentait la mort autour de moi. Je n'étais pas mort ? Mais que s'était-il passé ? Je ne le sait pas moi-même, mais lorsque j'avais ouvert les yeux, Tsuku, l'homme qui avait partager ma vie pendant ces deux dernières années était en pleure contre mon corps et un garçon se trouvait là, son regard froid et ses dents tacher de mon sang, je le connaissais ce petit. Je ne comprit qu'après avoir planter mes crocs dans le corps de celui que j'aimais ce que j'étais alors devenu. Un vampire, un non vivant, un non mort, une chose et transformer par qui ? Par mon frère ! Il avait survécu à son accidents grâce à la morsure d'un vampire et il n'avait absolument pas changer à part ses cheveux qui s'était teint dans une couleur indigo alors que les miens s'était teint de noir et de rouge. Je le gardais un dernier instant, lui qui m'avait offert une nouvelle vie, toujours emplis de solitude comme elle l'avait toujours été et je comprit alors que plus rien ne me retenait dans les bas fond de mes souvenirs et la mort qui avait toujours été omniprésentes autour de moi avait alors disparu, sans même un au revoir je partit, changeant de ville, de nom, d'apparence pour alors devenir Nécrovis.


By ©Alix Chase
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nécrovis Rosewell
avatar



Localisation : Dans un champs, me demandez pas pourquoi °___°"
Emploi/loisirs : Ma tenue de soubrette te suffit pas comme indice ? 83
Humeur : À manger une vache .w.

♔ Carte D'identitée ♔
◦Race: Vampires
◦Sous Race:
◦Relations:

MessageSujet: Re: Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥ Sam 10 Sep - 16:41

    Je pense avoir finit ma fiche >w<
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emperor of the Moon
avatar



Localisation : En Forêt
Emploi/loisirs : Sauvez Ley
Humeur : narcholeptique

♔ Carte D'identitée ♔
◦Race: Lycant
◦Sous Race: Philodox
◦Relations:

MessageSujet: Re: Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥ Sam 10 Sep - 20:12

Bonjour et Bienvenue!
Tu as passé du temps sur cette fiche la mais elle est très bien faites x3

♠ Fiche Validé ♠

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • •



♥ "Happy Valentines Day!" ♥:40d3:
 

Do you want a Love Elexir? Or Chocolate?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nécrovis Rosewell
avatar



Localisation : Dans un champs, me demandez pas pourquoi °___°&quot;
Emploi/loisirs : Ma tenue de soubrette te suffit pas comme indice ? 83
Humeur : À manger une vache .w.

♔ Carte D'identitée ♔
◦Race: Vampires
◦Sous Race:
◦Relations:

MessageSujet: Re: Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥ Sam 10 Sep - 20:16

    Yeah *___* Merci !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥

Revenir en haut Aller en bas

Nécrovis Rosewell » Hôte, Mourant & Toxico ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Inscription des races :: Valides :: Les Vampires-
Sauter vers: